vendredi 20 novembre 2009

Les parisiens

Il y a quelques temps de ça une connaissance, et qu’elle me pardonne car je ne me rappelle plus qui elle est, m’a demandé comment je trouvais les parisiens. Idée habituelle et préconçue : les parisiens sont des cons et des snobs. Un bon provincial (entendre par-là du Sud-Ouest de la France) vous direz qu’ils sont mornes et qu’ils ne sourient jamais. J’avoue que je ne prends jamais le métro puisque je fais tout à pattes ou en vélo, vélib oblige. Et donc à partir de là je n’ai pas encore eu l’occasion de voir à quoi peut ressembler un parisien tel qu’on se le figure en province (le reste du monde étant des provinces françaises !!!). Etant honnête et du peu que j’ai observé je me dis que les parisiens sont des gens plutôt sympas, à qui ont fait une mauvaise réputation. Par jalousie sans doute !

Mais nul besoin en fait d’aller dans le métro ! Trois soirées « mondaines » (une soirée dans les salons de l’Hôtel de Ville, une soirée de dégustation de champagne, et une soirée dans une galerie…ou l’art de se vanter en moins de trois lignes!!) m’ont donné une idée assez large et je crois pouvoir dire réaliste ! Alors que pensez des parisiens ?

Le parisien est en général, je sais on me trouvera toujours des cas exceptionnels, une personne sans valeur. Non une personne qui n’a pas de valeur mais qui les as perdues ! En venant dans la capitale, pour être un « vrai » parisien il faut devenir une machine de guerre dont le but ultime est d’écraser les autres pour survivre soi-même. Un parisien est une espèce de « Sans-Gêne » mais sans le charme et la fortune de Madame ! Un parisien est un homme sans foi-ni loi. Enfin je crois que la pire des qualités des parisiens se résume en quelques mots : bobo, pédant, snob, vantard, ... je pense que je peux encore trouver quelques noms d’oiseaux mais c’est sans grand intérêt.

Bref vivement le retour en province ne serait-ce que pour voir des gens convenables…

vendredi 13 novembre 2009

Traité d'athéologie


Comme promis dans mon précédent article j’ai lu le Traité d’athéologie de Michel Onfray. Et bien je suis sorti à la fois déçu et enthousiaste. Un enthousiasme superficiel néanmoins.

Mon premier sentiment fut donc enthousiaste. D’abord par l’écriture. Je ne suis pas un grand intellectuel. Pour moi un « bon » livre doit être simple et fluide à la lecture. Un de mes meilleurs critères reste le temps que je suis capable de rester sur un livre. Voilà un argument bien faible en faveur d’un livre philosophique. En réalité j’ai été aussi fasciné par le questionnement d’Onfray sur les religions. Le plus intéressant est pour moi toutes les remises en cause qu’il opère sur la foi, la religion en général, et sur le Christianisme, qui est ce que je connais le moins mal. J’aime aussi son désir de liberté, limite libertaire, qui transparaît à travers ses fameuses remises en cause systématique.

Après quelques jours de lecture, bien qu’intéressant, son questionnement m’a semblé finalement assez dépassé. Personnellement dire que Saint Paul est avant tout un névrosé… je n’ai pas attendu Onfray pour penser ça. Penser que le rigorisme de l’Eglise Catholique peut d’abord être un moyen pour ses dirigeants de se contrôler eux-mêmes en contrôlant les autres, n’est pas non plus vraiment nouveau.

Ma déception est liée à un détail. Mais essentiel je crois pour un « philosophe ».L’argumentation de Michel Onfray est tout à fait insatisfaisante puisque elle peut être balayée à chaque fois par un simple contre argument historique qui frise parfois le bon sens. Je n’en ai pas vu un seul qui me satisfasse. J’ai aussi le sentiment que finalement Michel Onfray fait exactement ce qu’il reproche un peu tout au long du livre aux religions. Il a écrit plus avec ses vicères plutôt qu’avec sa tête. Et c’est sans doute un peu embêtant pour un philosophe me semble-t-il.

Des difficultés de la langue...anglaise

On dit que la langue française est compliquée, mais que dire de l'Anglais !

Français : « De 1h58 à 2h02 : de une heure cinquante-huit à deux heures deux. »
Anglais : "From two to two to two two."
Français : « Trois sorcières regardent trois montres Swatch. Quelle sorcière regarde quelle montre Swatch ? »
Anglais : "Three witches watch three Swatch watches. Which witch watch which Swatch watch ?"
Et maintenant pour les spécialistes .
Français : « Trois sorcières suédoises et transsexuelles regardent les boutons de trois montres Swatch suisses. Quelle sorcière suédoise transsexuelle regarde quel bouton de quelle montre Swatch suisse? »
Anglais (accrochez-vous) "Three Swedish switched witches watch three Swiss Swatch watch switches. Which Swedish switched witch watch which Swiss Swatch watch switch ?"

On peut aller se rhabiller avec nos chaussettes sèches

lundi 26 octobre 2009

Un dimanche ensoleillé

tiens connaissez vous cette église?

Hier une mauvaise idée m’a traversé l’esprit : aller à la messe. Bon la messe était belle : Bach, Palestrina, Credo III, encens, procession d’entrée, chorale, etc.… Mais alors comme d’habitude le sermon m’a échappé. J’ai juste eu le temps d’entendre quelque chose du genre « peut-être sortirez vous de cette église en ayant recouvrez la vue ». Mais difficile de voir plus clair quand un sermon est aussi ennuyeux au point de ne plus rien entendre ! A croire que messieurs les oratoriens préfèrent avoir un peuple aveugle pour faire des plaidoiries aussi … absentes… On ne peut pas dire que le Christ soit très bien défendu. Si Jésus s’était amusé à trafiqué des listes bancaires d’une banque luxembourgeoise, avec un adversaire comme Nicolas Ier, Il n’aurait pas fait long feu au procès ! En même temps je ne pense pas que Dieu ait besoins d’avocats. S’il était convoqué au tribunal, je le verrais bien foudroyé, tel son cousin Jupiter, ceux qui lui cherchent des noises ! Il l’a fait avec Paul de Tarse. Mais pour le coup avec lui il n’avait pas vu les problèmes que ça lui attireraient et ils n’avaient pas du assez charger en volts sa foudre. Résultat au lieu de tuer Paul il en a fait un fou !

un oriental, Rembrandt

Bref je suis ressorti de cette messe en étant toujours aussi voyant moi qui espérais ne plus être aveugle… Du coup en pénitence pour mon absence d’écoute je me suis infligé la lecture du Traité d’athéologie de Michel Onfray. L’après-midi fut une réelle source de jouissance visuelle ! Preuve que j’ai bien la vue claire au passage. Ils sont fous ses chrétiens ! Et puis il faut bien jouir avant la pénitence sans ça elle ne sert à rien ! Mon compagnon est passé me chercher et nous nous sommes rendus à la pinacothèque de Paris, lieu d’exposition temporaire sis derrière La Madeleine. En ce moment à lieu, et ce jusque début janvier, une exposition sur les peintures des Pays-Bas au XVIIe siècle. Je trouve l’ensemble très bien présenté, les œuvres choisies (quasiment toutes prêtées par le Rijkmuseum d’Amsterdam) sont très belles. Les explications sont claires et intéressantes. Quelques objets sont aussi présentés pour montrer la richesse artistique, et accessoirement commerciale, des Pays-Bas, ce qui n’est pas du tout inintéressant. Quelques Rembrandt, dont un très beau portrait d'Un oriental, sont à souligner. J’ai cependant était déçu de ne voir qu’un Vermeer, la lettre d’amour, qui au passage n’est pas son plus beau. Mais on m’objectera, votre honneur, qu’il n’y a que trente-cinq Vermeer (Merci Wikipedia) connus dans le monde. Certes mais tout de même…On aurait pu faire l’effort d’en trouver un second. Bon en même temps, de mon humble avis et de celui de mon compagnon, le département des peintures du Nord du Louvre est tout aussi fournit que l’exposition présente. Mais cette dernière a le mérite de nous montrer, avec une muséographie réussie, les collections du Rijkmuseum sans qu’on ait à partir dans le froid hollandais !

mercredi 21 octobre 2009

Nicolas Le Floch


Il y a quelques mois de ça, pour mon anniversaire, on m'avait offert une série de livres policiers. Trois pour être précis. J'ai lu le premier avec ce cher Frère Cadfael puis le second dont je ne connais plus le héro mais qui se passait dans l'Angleterre du 14e ou 15e siècle. Les deux ma fois, distrayants et amusants. Mais j'avais mis un peu de côté le dernier, signé de Jean-François Parot. Plus par manque de temps qu'autre chose.

Ayant terminé un Julien Green, l'épave (au passage intéressant bien que je me sois un peu ennuyé) j'ai retrouvé ce Parot au fond de l'étagère. Il faudra d'ailleurs un jour que je me pose la question de savoir comment on fait pour se perdre sur une étagère... J'ai donc mis l'énigme des Blancs-Manteaux dans mon sac de cours et "en avant Guinguamp" (non je ne suis pas fan de foot mais ce mot m'a toujours fait sourire!)! Mes cours étant quelques peu ennuyeux je me suis mis à le lire en Histoire Médiévale. Evidemment avec une oreille toujours tendue vers ma prof, au cas où elle donnerait quelques indications intéressantes sur les Ottoniens, Saliens ou autres Rachilde, Brun, Warun, Charles, ....



Antoine de Sartine

Mais venons-en au but. Connaissez vous cette histoire? Nicolas Le Floch, breton, orphelin, élevé par un chanoine de la très belle cité de Guérande (je vous le garantie!). Envoyé par son parrain le marquis de Ranreuil à Paris pour être formé auprès du célébre Lieutenant Général de Police Antoine de Sartine. Sa formation assurée, notre Nicolas est chargé d'une enquête délicate suite à la dispariton du commissaire Lardin. Je vous laisse découvrir la suite. Si vous ne connaissez, pas je vous engage donc vivement à lire ces histoires! Et chose rare chez moi, en une journée, j'ai lu près des deux-tiers du roman. Bref c'est passionnant, plutôt bien écrit (mais difficile pour moi de porter un jugement sur ça vu mon très mauvais style!), prenant, et on apprend pas mal de choses!

samedi 3 octobre 2009

Si Paris m'était conté

Pardonnez mon inconstance et mon manque d'assiduité, Paris me prend tout mon temps! Elle ne se contente pas d'être une métropole galopante, elle est aussi dévoreuse d'énergie! Fac, cafés, courses, ménage, transports, ....Je n'ai même plus le temps de lire pour mon plus grand malheur ni d'écouter la radio! je faisais la même chose à Bordeaux mais en ayant l'impression que les journées avaient 36h...
Ne dormant pas, hier soir je me suis mis à regarder "si Paris m'était conté" de Sacha Guitry. Je suppose que beaucoup d'entre-vous connaissent mais je vous invite à le revoir car c'est vraiment très drôle, plein de poésie et de simplicité infantine. Malgré quelques bons coups de griffes bien acerbes!

Paris reste Paris... indescriptible, étouffante, brillante et étonnante. Voilà ce que je peux en dire pour le moment...

vendredi 18 septembre 2009

Le droit de penser?

En début de semaine j'ai regardé à la télévision l'émission de Taddéï sur France 3. Le sujet était "est-ce qu'il y a un intérêt à contester ce que l'on dit sur le 11 septembre et doit on le mettre en débat?" voilà en gros. Une des personnes présente sur le plateau a dit à Kassowitz que le fait de douter comme lui même le fait au sujet de la vérité officielle sur le 11 Septembre était proche du négationnisme. Bon j'ai peut être mal compris mais pour moi lorsqu'on disait ça à l'acteur c'était pour lui dire "attention raisonner sur la théorie du complot peut avoir des dérives dangereuses". Certes le mot est lourd de sens mais au moins la comparaison et la question étaient compréhensibles à mon sens. Mais j'ai pas l'impression que tout le monde l'est compris comme ça. A la limite je peux comprendre et je veux bien admettre le fait de m'être tromper. Mais ce qui me choque c'est la tournure que prennent certains propos tenus dans cette émission pendant la semaine sur internet, à la télé et à la radio! Jugez par vous même:

Parce que Kassowitz a utilisé une phrase de Goebbels ("plus le mensonge est gros, plus ça passe" de mémoire) en arguement on le qualifie presque de nazi! On s'étonne qu'il puisse avoir ce genre d'arguments ! Parce qu'une vérité est dite par un nazi elle ne doit plus être vraie aujourd'hui et utilisée comme arguments ? Mais on frise la torture intellectuelle là!
Et ce que moi j'ai pris pour un avertissement lors de la comparaison doute/ négationnisme s'est transformé en une véritable révélation: remettre en cause tout ce qui est dit sur le 11 septembre est synonyme d'antisémitisme, de révisionnisme, etc...

Le fait du 11 septembre, sincèrement j'en ai rien à faire. Ce qui me choque se sont les méthodes de ces journalistes qui, j'en suis persuadé ne sont pas des vrais journalistes, mais uniquement des marchands de papiers ou des polémistes, et qui s'accaparent la vérité, ou la défense du pouvoir, allez savoir, et utilisent les plus bas arguments qui soient pour abattre un adversaire: l'insulte, la contre-vérité allant jusqu'à a calomnie! Je suis vraiment outré de ces procédés et du fait qu'on transforme un homme qui ne fait que douter sur une vérité officielle en véritable sujet de mépris et de haine! Toute cette polémique est révélatrice du politiquement correct qui atteint nos sois disantes élites intellectuelles et politiques! J'ai peur que totu ceci atteigne la population en général. Le bon sens populaire existe-il et suffirait-il à contrer l'influence de ces élites?

Voilà je sais que c'est qu'un coup d'épée dans l'air, un coup de gueule sans intérêt car je n'ai aucune influence mais ça m'est égal. A l'occasion je vous invite à aller voir cette page qui vous décrira toute l'affaire (même si cette page est hautement critiquable elle aussi elle a le mérite de montre les abus de langage des journalistes qui deviennent de vrais abus de pouvoirs!): http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/kassovitz-faurisson-du-11-61693

samedi 5 septembre 2009

Les carnets du major Thompson


Des amis, les même qui me prêtent toujours les mêmes livres (il faut dire qu'ils ont deux grandes bibliothèques une dans leur appartement bordelais et une dans leur maison de campagne ce qui doit faire pas loin de 10 000 livres sans mentir et sans exagèrer, allant du roman à la théologie en passant par l'Histoire, les livres anciens, la poésie, et l'art...Il faudra que je demande!), ont glissé celui-ci dans mon panier du retour. On a remplacé mon tiramisu par trois livres dont celui de Pierre Daninos dont je vais parler, et deux pots de confiture! Mais laissons la confiture pour l'heure du thé.

Peut-être que je ne vais pas apprendre grand chose à grand monde vu qu'il s'agit là d'un classique de la littérature contemporaine. Visiblement. Mais enfin j'aime bien partager mes coups de coeur et celui-ci en est un vrai. Je me suis un peu moqué de nos amis belges à travers le journal d'une femme de 50 ans et la description ridicule de l'archevêque de Malines. C'est donc à notre tour mais de manière plus tartiné encore! Daninos a écrit un livre dont l'humour est comme je l'aime: cynique sans vraiment être méchant, réaliste (de mon humble avis) et toujours d'actualité cinquante ans plus tard! Si vous l'avez lu je ne peux que vous inviter à le relire.

Je ne puis résister à l'envie de vous en recopier un passage... pour ceux qui ne connaissent pas:

"Mon nom est Thompson. William Marmaduke Thompson. Ayant eu la bonne fortune de naître Anglais, j'avance dans la vie en sandwich, précédé de mes initiales et suivi de ce petit coussin où les royaux honneurs ont déposés,a vec les ans, leurs alluvions: D.S.O, C.S.I, O.B.E. (ndlr: il s'agit e distinctions militaires et civiles) On ne saurait croire combien ces petites lettres de devant sont précieuses pour un anglais: frontières inviolables de sa personne, elles le protègent tel un waterproof d'honneur, elles le mettent à l'abri, telle une housse douillette, de contacts humains trop directs. Quand un français m'écrit une lettre adressés à "Monsieur Thompson", j'ai la sensation de prendre froid par le patronyme et d'être déshabillé en public, ce qui est déplaisant: car, enfin, c'est l'expéditeur qui commet une incorrection et c'est moi qui me sens choquant."

Il s'agit de l'une des premières phrases du livre et je trouve qu'elle annonce bien les caractères de l'humour qui suivent.

vendredi 4 septembre 2009

Lourdes

Miracle à Lourdes: une dame sur un fauteuil roulant est allée dans les piscines, elle est ressortie avec des pneus neufs !

AH AHH !!! Je sais ça ne fera pas rire tout le monde mais moi si...

vendredi 28 août 2009

Second point sur les i

Cette fois je serais un peu plus large et juste avant cette rentrée le but est surtout de voir l'année qui vient de passer...

Je ne reviendrais pas sur certains épisodes délicats du début de l'année que certains connaissent. Même si cela fait partie de cette année que ma chère Elisabeth pourrait appeler "annus horibilis". Et tant pis pour la curiosité des autres. Mais plutôt sur cette fin d'année scolaire. J'ai essayé de rattraper en deux mois ce que j'aurais du faire en deux ans. Pourquoi n'ai je pas bosser ces deux dernières années? Tout bonnement parce que je n'en avais pas la force et surtout pas le moral. Malgré l'extrême envie. Malgré huit mois de travail intensif je n'ai pas réussi. Je n'aurais donc pas cette année. Même pas une bonne note de compensation vu que je ne me suis pas présenté aux examens de fin de semestre en janvier.

Ces deux dernières années étaient pour moi presque un but en soi. J'irais même à dire un rêve de gamin, enfin d'ado. Et là cette dernière semaine ce rêve s'est brisé... je loupe donc mon année en ne rendant pas le travail que je voulais tant rendre.

Ce n'est pas que je veux me vanter mais c'est la première fois de ma vie que je loupe vraiment quelque chose d'un point de vu "professionnel" alors forcément même si je ne le montre pas et je trouve des palliatifs ça fait mal...

Je me console en me disant que j'ai fait en huit moi ce que les autres ont fait en un an et demi. Et qu'il faut bien apprendre à un moment donné que la vie est d'abord faite d'échec. Même si un peu déprimant je garde réellement le moral. Mais j'avoue que ça met un bon coup à ma fierté.

De cet échec que puis je bien apprendre? Plein de choses qui me semble insurmontable:
- il faut que j'ai confiance en moi et que j'arrête de dire que tout ce que je fais est nul (impossible)
- ne pas refuser les avis et conseils des autres.... (très très dur)
- accepter l'échec tout en continuant à se battre et à avancer (difficile mais en partie réussi)

Mais de quoi donc est fait cette année?

Dans le genre autre événement malheureux... Ma mère a un cancer du sein. Certes en partie soigné mais elle a du mal à l'accepter d'autant plus que le médecin vient de l'arrêter pour deux mois de plus. Elle qui aime tant son travail a du mal à se faire à cette idée. Alors de temps en temps elle garde les bonnes habitudes en apportant une tarte à ses collègues... Et comme d'habitude depuis que je suis enfant elle me fait passer une grande partie de ses angoises... donc il faut que je fasse avec....

M'enfin passons aux événements heureux.
J'ai un compagnon de jeu! Son âge avançé (oui bon d'accord il est pas vieux mais la trentaine bien tassée) et son expérience et son amour me sont un grand soutien. J'espère en être à la hauteur (hum on dit Cyril pas trop d'exigence!!). Mais il va me falloir apprendre à compsoer! Et là ça va être dur. Mais bon on va essayer...
L'autre événement heureux est mon départ pour Paris où je vais tenter queqlues concours.. sait on jamais...Je ne garanti aucun résultat de réussite et je vous prie de ne pas me dire que ous êtes sûr que je vais réussir. Beaucoup de gens m'ont dit ça pour mon mémoire.... Cet événement est heureux en ceci que je vais vivre avec une personne que j'aime et je vais pouvoir changer d'air, m'éloigner de mes parents...

Année de lourds échecs et difficiles à assumer pour moi mais avec une pointe d'espèrance donc...